Rendre visible le flux réel de la commande à l'encaissement, chiffrer le temps perdu dans la multiplication des supports, et désigner les processus à automatiser en priorité.
Disposer d'une cartographie complète des processus admin (as-is / to-be), identifier les briques à automatiser en priorité et chiffrer le gain de temps potentiel.
Les processus post-commande existent mais ne sont pas documentés à jour. La responsable admin & financière traite la commande de A à Z : devis, BL, étiquette transport, facturation, n° de série, suivi paiement.
Les flux sont éclatés entre Inozis et plusieurs Excel. La multiplication des supports (logiciel transporteur, mails) impose double saisie et regroupement manuel — perte d'efficience et risque d'erreur.
Quels processus administratifs automatiser en priorité pour libérer du temps et fiabiliser, et avec quel gain chiffré à injecter dans le simulateur de commissionnement ?
Tableau à compléter avec la responsable admin. Références kick-off : 6 commandes ≈ 1 h de saisie · 5–10 min par email.
Multiplié par le coût horaire réel (admin / dirigeant), ce temps devient la « taxe invisible » — le coût caché des tâches standardisables, qui justifie économiquement l'ordre d'automatisation.
L'essentiel du temps perdu vient de la re-saisie entre supports, pas d'une tâche unique mal faite.
Facturation, BL/étiquette et n° série sont les premiers automatisables — quick wins à fort impact.
Le chiffrage du temps alimente directement le simulateur de commissionnement (V1 fin juin).
Faire d'Inozis le pivot unique supprimerait la majorité des doubles saisies actuelles.
Flux commande A-Z : devis, BL, facture, n° série, achats, SAV — outils et points de rupture.
Irritants positionnés en impact × effort, quick wins identifiés.
Temps par tâche et volumes — input direct du simulateur de commissionnement.
Processus to-be : ce qu'on automatise, dans quel ordre, avec quel gain attendu.
Ce qui tourne bien dans les process, à conserver
Ce qui existe mais doit être fiabilisé / simplifié
La « taxe invisible » : tâches qui coûtent sans valeur
Ce qu'on automatise en premier (quick wins)
Cartographier pour mieux automatiser : libérer du temps sur l'administratif et fiabiliser le flux de la commande à l'encaissement — avec un gain chiffré qui alimente le simulateur de commissionnement.